Comme un vulgaire chiffon, au sol retrouvé.
Non ce n'est pas ce matin, qu'il a chu.
C'était hier, emporté par un vent de folie
Qui voulait l'emporter avec lui
Et tous les trésors envolés,
D'or et déjà périmés
Et moi quand je l'ai vu
Je ne l'ai pas reconnu
Je l'ai pris pour un chandail
Oublié, sûrement,
Par ces gentils garnements
Ou plutôt, non, un pull over, rouge
En effet je ne voyais, ni le bleu, ni le blanc
Prestement je l'ai ramassé
Vérifié qu'il ne soit pas déchiré
Je l'ai tendu devant moi
Et ma tête entière, recouverte
Parce que j'avais envie de pleurer
Sur mon pays déboussolé
Mais il ne faut, face se voiler
Il faut faire face
Toutes ressemblances avec des situations présentes, passées ou à venir ne sont que pures coïncidences.
Mais ce matin le drapeau Français était bien par terre, dans le no mans lands à côté du guest, la Suisse et l'Afrique du Sud ont résisté au vent déchaîné.
SAlut Claudette .
RépondreSupprimerJ'ai rencontré ton fils à Leroy Merlin à Besançon. Un petit échange entre le haut-Doubs et L'Afrique du Sud. Ravie de savoir que tu es bien, que tu as réalisé tes rêves.
Je te fais un gros bisou.
Geneviève Morel
(morelmau@wanadoo.fr)
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RépondreSupprimerbon, ben je recommence, je ne sais pas pOurquoi mon message n'est pas apparu?? j'espère que vous allez bien et que tout se passe comme vous le souhaitez, à quand les photos de la maison? chez nous il fait très chaud mais on ne va pas s'en plaindre, on profite des piscines.... voili voilou je vous dit à bientôt
RépondreSupprimerun joli poême lourd de sens
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