Les Hamacs ont trouvé leur place !
Les Fauteuils de Daniel ont retrouvé une deuxième jeunesse
La cuisine revue et corrigée, il n'y a plus de place sur le meuble !
Tiens un impala avec une cloche pas courant ici ! en attendant le déménagement de la réception dans la buanderie !
Waaah, la classe l'impala! On se demande d'ou peut bien provenir une aussi belle cloche! :p
RépondreSupprimerEn tout cas c'est cool, on voit que vous vous installez confortablement!
Il pleut. Ça fait deux semaines que ça dure. C’est, ici, ce qu’on appelle un printemps? Y aura-t-il encore de la neige pour Pâques? Ce sont les questions existentielles qui fleurissent nos errances. Il n’y a donc pas grand-chose à faire, si ce n’est de peigner la girafe, et nous en avons profité pour peigner la bonne dizaine que vous nous avez si gracieusement offerte ( ce féminin singulier s’adresse à la quantité et non à la qualité de girafe). Ensuite il y avait les lions, mais, vu leurs crinières, c’était un boulot trop harassant pour des gens en vacances… et puis il y a les travaux à la maison, ce qui est loin d’être exotique… un safari dans les boîtes de peinture et les tuiles, c’est pas tellement enrichissant.
RépondreSupprimerEnfin, bref, il faut ce qu’il faut, c’est-à-dire s’atteler ailleurs qu’à dos de girafe. Ça m’en a presque foutu un torticolis! c’est vous dire l’œuvre que de ne rien faire… Et puis elles sont si hautes! il faut porter les échelles, les y maintenir bien ancrées… Ça bouge toujours, ces bestioles. En fait, peigner la girafe c’est pas si de tout repos qu’on le dit. Nous changeons donc notre fusil d’épaule et attaquons le printemps tel qu’il se doit… enfin tel qu’il en fut décidé pour éviter que la maison, comme le fait si bien notre société, ne parte à vau l’eau.
Ceci est une petite parenthèse : on dit « à vau l’eau » et on l’écrit ainsi. Mais pourquoi pas : à veau l’os? Ça pourrait nous faire à veau l’osso buco, ce qui ferait un peu plus gastronomique, surtout pour des gens de votre espèce si éloignés de la bonne vieille cuisine, à ce que l’on croit percevoir… ou encore à volo! comme ça il y en a pour tout le monde…
Bon, l’impala… Chez-nous, comme vous le savez très bien, ce n’est qu’une vulgaire Chevrolet qui ne doit sa survie qu’aux ferrailleurs, ce qui n’est pas, aussi, exotique, enfin guère mieux que les travaux en vacances… Mais voilà, nous ne connaissions rien de ces «bibites», ce qui nous a permis de nous instruire, car, voyez-vous, nous avons d’abord pensé qu’il s’agissait d’un girafeau… et je l’aurais bien peignée, celle-là, surtout avec la jolie cloche qui nous aurait tinté à l’oreille pendant tout le boulot.
Par contre nous faisons face à un petit problème, et c’est là que nous mène l’instruction, petit problème que nous vous exposons tout de go :
Voilà… de quelle espèce d’impala sagit-il? De l’Aepyceros melampus melampus, de l’A. m. johnstoni, de l’A. m. katangaei, de l’A. m. petersi, de l’A. m. rendili ou de l’ l’A. m. suara?
Voyez-vous, avec la Chevrolet, c’était beaucoup plus simple…
Chao!
..han! Real m'impressionne avec ce billet! Si ca peu lui mettre un peu de baume au coeur, il pleut beaucoup chez nous aussi... mais depuis quelques jours c'est grand beau! Donc aujourd'hui, ca ne va pas a veau l'os, mais, et mon frere sera d'accord, à velo! Allez hop, passez moi mon casque, on va faire causer la poudre!
RépondreSupprimerBonne journée! ^^
Désolée Réal
RépondreSupprimerje ne répondrai pas à ta question ! pour la bonne et simple raison que je me suis trompée d'animal et en cliquant sur envoi , j'ai réalisé ma bévue ! donc peux tu faire des recherches sur le Kudu !
car ceci est un bébé femelle !
D'autres part si celà peut vous consoler nous avons ces deux jours essuyer 2 orages Dantesque et cerise sur le lit il à plu sur un lit mais promis je vous fait une chronique spéciale catastrophe juste pour
vous faire rire
A + Bisouxxxxxxxxxx
Avis de recherche lancé!
RépondreSupprimerLe kudu! Là ça nous interpelle! Vous savez, c’est une bête qui se cache si bien qu’on ne la trouve même pas dans nos dictionnaires, et, pour ne pas avoir un petit trait rouge en écrivant si amoureusement son nom, il nous faut l’écrire tel qu’on le prononce.
Nous avons rencontré notre premier kudu à Paris, dans un grand hôtel dont nous tairons le nom, afin de ne faire quelque publicité que ce soit. Enfin c’est une façon de parler. Rencontrer est un bien grand mot, car c’est bien assis avec Ernest Hemingway qui nous racontait ses chasses safaritiques, un whisky à la main, comme il se doit, que nous avons imager cet animal des dites savanes. ( Les vertes collines d’Afrique ). Voici entre autre ce qu’il en disait, si nous avons toujours bonne mémoire :
… j’avais vu un koudou plus petit sortir du fourré et aller à l’extrémité de la langue de terre salée et rester là debout, l’encolure large, gris et beau, les cornes en spirale se détachant contre le soleil tandis que je visais sa poitrine puis renonçais à tirer, pour ne pas effrayer le plus grand koudou qui sûrement viendrait au crépuscule.
C’était avant qu’il ne prenne goût à la pêche et parte à la recherche « Du Poisson »… ou, si on préfère, quand il n’était pas encore un vieil homme amouraché de la mer.
C’est vous dire si le koudou ( Je l’écris ainsi pour ne plus voir apparaître ce foutu trait rouge-sang-de-toutes-les-boucheries ) ça nous connaît. Aussi, nous comprenons mieux la cloche, car mettre une cloche au cou d’une Impala nous semblait totalement ridicule, vu que l’Impala possède déjà son klaxon et qu’en fait de cou, ben on n’a pas trouvé…
Chez nous, on la surnomme la petite tête aux grandes oreilles. D’ailleurs, regardez ce que nous avons trouvé lors de notre dernier safari dans la savane du web :
Photo de : Arno Meintjes
On l’a surnommée Juliette quand nous avons appris que ses deux Roméo avaient été retrouvés cadavérés, les cornes emmêlées. Mort d’amour! Je croyais qu’il n’y avait que les hommes assez cons pour ça, ceci dit en passant. Mais quand nous avons appris qu’il y avait un Kudu chez les Konars, alors on s’est dit que tout était possible.
«Oh! la jolie vache » s’est immédiatement écriée Charlotte… Au fait, fabrique-t-on de l’excellent Comté de son lait?
Nous avons aussi appris que le pauvre kudu est en fait une victime de sa bonne chaire. .. et c’est ainsi qu’on le trouve non seulement dans l’Assiette des hommes, mais aussi dans celles des lions, des léopards, de hyènes et des chiens sauvages. Il paraît que c’est délicieux sur le BBQ avec des tranches de lard couchées sur la viande pour ne pas qu’elle sèche… Mais attention à vos acacias! C’est ce qu’elle préfère : alors il faut les entourer d’une clôture d’au moins 3 (trois) mètres pour ne pas qu’elle en fasse de la bouillie pour les chiens.
Et vous saviez que nous avons ici des cousins germains de la jolie tête de linotte? Eh oui! Ce sont les bisons… des bovidés, quoi!... Oh! ils ne sont pas trop futés… les cons! À force de circuler toujours en pagaille, ils sont allés se buter dans des bouchons où de monstrueux Bill les abattaient pour ouvrir la voie au progrès. Enfin, c’est ce qu’on nous raconte, même si le progrès semble toujours aller s’embouchonner dans le premier goulot venu.
• Bref, tout cela pour vous dire que c’est une jolie fleur dans une peau de vache que votre Juliette!... se serait exclamé Georges… et puis, au fait, est-ce un Lesser Kudu, Tragelaphus imberbis, ou un Greater kudu, Tragelaphus strepsiceros?
Chao!
PS : je viens de voir que la photo n'a pas suivi... alors il faut aller voir sur internet les jolies photos de kudu
Real ! quel bonheur de te lire dans nos contrées éloignées ! Par rapport à quoi ? celà dépend de oû l'on se place mais oû il est sûr de trouver beaucoup de clics ! non pas de souris Juliette! tu te méprends je n'ai pas encore vu la queue d'une ! non pas ! il y a trop d'éléphants ici et tu sais que les éléphants ont peur des souris ! donc les éléphants au parc et les souris dans mon placard. Je le devine aux traces de leur passage, mas je ne les vois pas ! les clics ici ne sont pas non plus des clics et des clacs pour te faire la malle qu'est encore pas défaite et qui m'a accompagnée dans mon premier voyage au pensionnat ,qu'était si long qu'il a duré qq mois avant que je retrouve ma maison que j'ai cru que je ne reverrais jamais Non ce n'est pas ces clics. Ici les clics sont les clics qui accompagnent le langage scoccia et qui changent d'intonation selon la consonne (regardez les dieux sont tombés sur la tête ! vous entendrez les clics
RépondreSupprimerDonc dans mes contrées lointaines ou les clics claquent sur les palais des noirs qui ne vivent pas dans les dits palais même pas dans un, d'ailleurs! on y trouve des Kudus GREATERS KUDU TRAGELAPHUS STREPSICEROS
Bravo Réal t'as encore gagné qq points du catalogue du AARDVARK
ou il y toujours des grillons qui stridulent dans une pièce oû l'autre et moi de puis que j'apprends l'Anglais je dit vaut mieux avoir un grillon dans la maison qu'une chauve souris dans le Beffroi ; traduit de l'anglais : une araignée au plafond , mais je suis sûre que Louise Bourgeois ne serait pas d'accord avec moi sinon sur quel Fil long elle aurait pu tirer si ce n'est le Filon de l'araignée qu'elle avait bien au plafond , elle !
Je vous tire ma révérence !
Jour spécial!
RépondreSupprimerCes grillons… stridulent-ils en Anglais ou en African-Air? Mais si tu les entends en Français c’est que tu traduis au fur ou à mesure, ce qui te fera un tas de clics et de déclics dans la tête… Au moins on saura que ce ne sont ni des araignées ni des souris. Nous voilà bien avancé. Il doit bien rester quelques milliards de bêtes possibles et inimaginables… Et si c’était un éléphant? Vite! Il faut regarder s’il n’a pas laissé de trace dans la cervelle!... Ben quoi, on regarde bien s’il n’a pas laissé des traces dans le beurre pour savoir s’il s’est aventuré dans ton frigo, non? Demande à Daniel… c’est lui qui m’a conté ça un jour, et tout le monde sait que Daniel n’est pas un menteur, à moins qu’en frisant la cinquantaine il se soit passé quelque chose dans sa propre cervelle. Alors il faut y aller voir. C’est haut, je sais, mais il y a les échelles pour l’atteindre. D’ailleurs j’ai bien vu que les araignées de la demoiselle Bourgeois ne peuvent se nicher que dans les hauts plafonds. Il faut faire gaffe. Par contre si ce ne sont que des fourmis… on les reconnaît à leur cri tout aussi strident… demande encore à Daniel, c’est lui qui m’a dit qu’elles croöndaient, alors tu lui envoie là-haut un aardvark pour lui creuser le ciboulot… Mais là, attention! Il faut attendre la nuit, vu que c’est une bête noctambulesque, comme ça ce sera plus facile puisqu’il sera couché, ce qui ne nécessitera pas d’échafaudages alambiqués ou d’échelles, car, paraît-il, le aardvark n’a pas le pied solide sur des barreaux, et c’est pour cette raison que personne, mais là, absolument personne, n’a encore surpris un aardvark utilisant cet outil pour se nourrir… ainsi que personne n’a vu un aardvark vouloir se faire avocat… Mais si ce n’est qu’une petite souris que tu lui découvres au grenier, ce n’est pas grave, tu la laisses cliccliquer à sa guise… ça lui passera… On a quarante-neuf ans qu’une fois dans sa vie.
À la prochaine!
PS : J’avais oublié ma question du jour! Je sais que les aardvark aiment bien les fourmis ainsi que les termites. Ma question est au sujet de ces dernières : est-ce vrai que les termites africaniennes adorent la langue de bois? Si oui, pourriez-vous nous en envoyer une petite colonie que nous pourrions nocturnement glisser quelque part dans les caves de nos parlements….
PPS : Bon anniversaire Daniel!